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Les Singes Volants

Driver : San Francisco

30 Mars 2013 , Rédigé par Erik Publié dans #Jeux Videos

Driver : San Fransisco ne propose pas franchement une carte interessante. Driver ne propose pas non plus une conduite très simulation. On reste dans la grande tradition de la savonette où il faut appuyer sur le champignon et éviter un maximum de bagnoles. Mais voila ! Driver saura vous happer comme jamais pendant une vingtaine d'heure, le temps nécéssaire pour boucler l'aventure principale en tentant de réaliser tous les défis qui s'accumulent sur la map. Et cela avec le sourire ! Car jamais un jeu n'a proposé d'enfiler avec autant de déléctation les défis ! On enchaine jusqu'à plus soif, trouvant toujours un challenge différent ou plus relevé, amoncelant les thunes et les caisses débloquées, accédant à de nouveaux palliers pour acheter des Défis Cameras !! Bref, c'est le panar ! Driver : San Francisco a été une grande claque dans ma gueule pendant 20 heures ! Surtout que sur XBOX 360, un mode splitté existe, proposant des missions en Versus et même en Coop, pour délirer jusqu'à plus soif ! C'est complétement AWESOME !

Mais sur la fin, le soufflet a tendance à retomber. Je vais rester tendre, parce que rares sont les jeux d'une telle intensité où l'on ne tourne pas en rond après 20h. Mais les derniers challenges sont fatiguants (fait un drift de 50m. Ok bon, maintenant de 100m. ok bon, maintenant 200m. Et il y a plein de missions reprennent ce système d'"upgrade"), tandis que la conduite typée arcade exaspere un peu. La conduite n'a en fait pas d'importance, les rebonds sur les murs invisibles marchent bien, et on comprend vite pendant les courses qu'il vaut mieux sélectionner un véhicule en contresens pour péter les adversaires, plutôt que de les battre à la loyale.
Alors certes, on est dans l'action pur, la plus dynamique qui soit. On conduit un véhicule, on en croise un mieux, on shifte dedans !! On tape dans un camion citerne ? On se téléporte dans une Ferrari ! On doit faire demi-tour ? On se téléporte dans un véhicule en contre sens ! Bref, on n'est jamais à l'arrêt. O n'ose plus fermer les yeux !
Mais on perd en immersion. Et malgré une campagne solo très courte, mais aux missions originales, le jeu n'est pas très inspiré en terme d'ambiance. Ouste le coté flic infiltré, ouste les années 70, ouste même notre voiture à la conduite si hype ambiance Starky & Hutch, French Connection et autres Bullit. Ouste également San Fransisco, ville pourtant symbolique de la série (elle etait déjà représentée dans Driver 1).
Ici, on est dans une ville anodine, simple décor à nos missions. Très peu de spots permettent de délirer. Ainsi, après 32h de jeu, en allant dans les stats, j'ai beau avoir fait 22km de drifts, je n'ai JAMAIS fait un seul looping dans les airs oO.
De plus, très rapidement, on a accès aux meilleurs voitures, vu que l'on peut shifter sur n'importe quel bolide. Materazzi, Ferrari, Jaguar & autre bolides ultramodernes. Sentiment de surpuissance ! Surtout que l'on peut toute les péter. Mais à coté, difficile de s'impliquer pour glaner et débloquer les véhicules de notre garage, vu qu'on n'en a pas besoin...

Bref, Driver avait toutes les cartes pour devenir un as. Il est devenu un bac à sable proposant un concept de Shift completement Awesome. Mais on se balade dans des rues quelconques, dans un univers qui manque de punch.

Driver : San Francisco

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